Je n’écris plus, plus d’envie, comme un ressort cassé. Je sais pourquoi et si je l’écrivais sans doute que les mots reviendraient, mais je ne peux tout simplement pas, trop de douleur au fond de mon être, trop de futilité au bout de mes doigts, trop d’indécence quand chaque jour, chaque heure qui passe me renvoit à ma vacuité. Trop de douleur à recevoir la parole de ces gens que je crois aider quand je me sens tellement incapable d’aider ceux qui me sont les plus chers. J’aide pour oublier que je ne sais pas t’aider, toi.